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EXPO : De la Terre à la Lune, les cinquante ans du premier pas sur la Lune.

18e Salon de la Carte Géographique Ancienne, du Globe & de l'Instrument Scientifique à Paris.



 EXPO: "De la Terre à la Lune, les cinquante ans du premier pas sur la Lune."

"C’est un petit pas pour un homme, mais un bond de géant pour l’humanité" (Neil Armstrong).

« De la Terre à la Lune, les cinquante ans du premier pas sur la Lune » L’exposition présentée à Paris au Salon de la Carte Géographique Ancienne, donne un aperçu de la cartographie de la Lune de ses origines à nos jours. Cartes et globes illustrent cette thématique.


Le 20 juillet dernier nous avons célébré le cinquantenaire du premier pas sur la Lune.
Les Etats-Unis, en envoyant Apollo XI sur la lune, ont réussi un exploit extraordinaire mais ce fut aussi un grand pas géopolitique pour le pays.
"C’est un petit pas pour un homme, mais un bond de géant pour l’humanité" (Neil Armstrong).

Mais bien avant cela, les hommes se sont préoccupés de cartographier la face visible de la Lune et d’en nommer les mers. Cette étude appelée sélénographie, est l'étude de la surface et du relief de la Lune.

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L’un des plus célèbres sélénographes est Jean-Dominique Cassini (directeur de l’Observatoire de Paris sous Louis XIV). Il présente le 18 février 1679 à l'Académie des Sciences une carte gravée de la lune. De 1671 à 1679, Cassini fait de nombreuses observations de la lune, assisté de Sébastien Leclerc et Jean Patigny pour la cartographie, se servant d’une lunette de 34 pieds fabriquée par Campani. Pendant huit ans Cassini et son graveur observent la lune en différentes phases.
Patigny effectue plusieurs dizaines de dessins préparatoires. Les 57 dessins originaux effectués par Patigny d’après les relevés de Cassini se trouvent dans les collections de l’Observatoire de Paris.
La grande carte de Cassini présente en outre deux particularités troublantes : dans la mer de la Sérénité, est dessiné un grand cœur et, au promontoire d’Héraclides, un visage de femme, qui serait le visage de l’épouse de Jean-Dominique Cassini, Geneviève de Laistre.

Aujourd’hui les images satellites ont détrôné la sélénographie mais les chinois, en envoyant le robot Yutu-2 sur la face cachée de la Lune, renouent avec l’aventure scientifique.



Lieux : Paris map fair - Hôtel Ambassador, 16 Bd Haussmann - 75009 Paris
Date : Samedi 9 novembre 2019
Horaires : 11h00 - 18h00
Entrée : LIBRE



Ci-dessous quelques photos de cartes géographiques anciennes et d'instruments présentés sur le salon que vous pourrez exploiter pour vos articles.
Il vous suffit pour celà de cliquer sur la photo pour agrandir l'image, puis de cliquer à droite pour l'enregistrer.
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Since Hevelius, virtually all lunar maps have used the cartographic convention of “single illumination,” where the lunar surface is shown equally lit. It was also Hevelius who established the convention of showing the entire surface that is visible from Earth, which is more than one hemisphere. That’s due to libration, the slight oscillations the moon seems to make as it orbits, which Hevelius helped to discover.
KIRCHER - Systema Ideale Pyrophylaciorum Suberraneorum... This is one of the 17th century polymath Athanasius Kircher's most iconic and graphically intense maps. This map illustrates Earth's volcanic system and is one of the maps included in Kircher's 1665 cosmography Mundus Subterranous. Inspired by two weeks of earthquakes in Calabria in 1638, and the volcanic eruption of Vesuvius in 1637, Kircher postulated two interacting systems, a volcanic system, as seen here, and a hydrosystem of underground seas and rivers. Kircher hypothesized that the volcanic system was centered in the core of the Earth, but connected via networks of tunnels and certain subterranean focal points, to the surface. The volcanic system interacted with the hydrosystem by superheating parts of it, causing the movement of water to and from the surface – hence ocean currents, earthquakes, tides, and more.
DOPPELMAYER,J.G./ HOMANN,J.B. - Tabula selenographica.. Hevelii quam Riccioli.. - The moon map has been published on the J.G.Doppelmayer Atlas Coelestis. It shows two representations of the surface of the Moon, with names of seas and craters introduced by Riccioli (left) and Hevelius (right) respectively mythological figures on the upper corners.
Cassini, Giovanni Domenico (1625-1712). "Table pour le moyenne Libration les Pleines Lunes," facing p. 140 in: Keill, John. Institutions astronomiques. -- Paris: Chez Hippolyte-Louis Guerin, Jacques Guerin, 1746.
In 1679, Cassini, the director of the Paris Observatory, published an engraved lunar map that was twice as large as those of Hevelius and Riccioli--fully 21 inches across. Based on drawings by Sebastian Leclerc and Jean Patigny, it was markedly superior in detail to its predecessors. Unfortunately, it was only printed as a broadsheet and very soon became unobtainable. However, reduced versions quickly began to appear in various optical and astronomical treatises, replacing, especially in France, the Hevelius and Riccioli maps as the standard.
Engeneer special study of the surface of the moon LUNAR RAYS - 1960 First Edition One of the earliest, rarest, and most displayable of such maps, considered a landmark in the history of moon mapping. This example is the first edition, dated July 1960, a more common second edition was dated 1961 and published .
Printed by Army Map Service, Corps of Engineers.
Made in preparation for the Apollo moon landings, this was originally prepared by the scientists Robert J. Hackman and Arnold C. Mason in 1960 based on photographs taken at Lick Observatory, San Jose, California.
This monumental map details the physical geography of the moon, noting craters, seas, mountains, and other formations with special attention to 'lunar rays.'
Lunar rays are the steaks of fine ejecta, appearing almost like the spokes of a wheel, surrounding many of the moon's largest impact craters. The work done in compiling this map led Hackman to develop the basis for all future planetary mapping.
Visitors at fair looking at some celestial, terestial globes and plantaria